l'environnement et le développement
L'HABITAT ET LES CONDITIONS CLIMATIQUES
Dans les îles
Les bâtiments dans lesquels nous évoluons devraient être assez différents dans le futur si notre climat change comme prévu. Aujourd’hui et dorénavant, les précipitations, vents et la fréquence des tempêtes affecteront la façon dont nos maisons et bureaux seront conçus et construits.
Une étude anglaise a comparé la robustesse des bâtiments sur son territoire avec ceux situés en Ecosse ; ils ont remarqué que les maisons en Ecosse sont beaucoup plus résistantes aux intempéries qui sont elles-mêmes plus intenses que sur l’Angleterre. Les spécialistes anglais pensent prendre le modèle écossais dans la conception des futures constructions.
Nos spécialistes ont eu l’idée de se baser sur l’intensité des vents s’abattant sur les régions les plus touchées pour déterminer un modèle pouvant résister aux intempéries et jouant un rôle positif sur l’environnement. (voir aussi agir globalement - habitat).
Dans les îles
Des principales problématiques des îles sont les violences climatiques, l’absence d’eau douce, d’électricité et de matériaux de base.
Le premier point important pour construire un habitat durable dans les îles est le choix de l’emplacement. Il importe d’utiliser autant que faire se peut des protections que peuvent offrir l’environnement. Lorsque l’emplacement est choisi, il faut s’assurer des vents dominants, la construction devra offrir le moins de résistance possible aux vents.
Les parois peuvent être construites en utilisant la nouvelle technologie de compression de briques. Il s’agit d’une machine qui, utilisant les matériaux sur place, terre, glaise et même sables, et le compresse en chassant toute molécule d’air entre les molécules des matériaux. Les Briques ainsi utilisées ont une solidité exceptionnelle sans utiliser de liant. En utilisant une forme de briques spécifiques qui fait s’imbriquer l’une dans l’autre chaque brique par un simple procédé mécanique, il n’est point besoin de ciment.
Dans les régions particulièrement soumises aux intempéries, une protection composée d’un mélange de matériaux locaux et de chaux peut être appliquée par gunitage, les murs ainsi composés et recouverts ont une résistance comparable au béton armé pour une longévité bien plus grande que le béton. Les murs en toit peuvent aussi être porteurs de cellules photoélectriques en fils souples, simplement collés.
Les toits sont composés de tôle de bardage d’un profil particulier. Dans les régions froides, le toit portera un circuit de tuyaux dans lesquels circulent un liquide qui adossé à un récupérateur de chaleur permet un chauffage performant de l’habitat.
Le toit est ensuite recouvert d’une couche de feutrine spéciale filtrante elle-même recouverte de terre qui est plantée d’herbes spéciales aux réseaux racinaires très importants.
La pluie qui tombe sur des toits classiques dans ces zones à pluies ardentes déborde partout et est perdue, avec un toit végétalisé, les plantes et le « sol » récupèrent les eaux qui s’infiltreront, l’eau du surplus est récupérée pour les irrigations, toilettes ou autres. L’eau qui pénètre par capillarité en passant au travers de la feutrine est potable et est stockée comme boisson uniquement.
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