nous pouvons la sauver !
INVESTIR DANS LA REVALORISATION DU CO2
L'industrie
Le CO2 - La solution
Une nouvelle valeur OR liquide !
Pendant des années, une compagnie américaine chimique fut l'une des championnes en rejet de CO2 dans l’atmosphère, de l’ordre de plusieurs centaines de millions de tonnes par an.
Il y a quelques années, les experts canadiens travaillant avec Planetfuture ont informé le président de la compagnie du non-sens à la fois des pollutions et de l’aspect économique lié. Le Président, un homme d'une rare intelligence, comprit rapidement l'intérêt économique majeur de récupérer et liquéfier le CO2.
Une étude technique fut engagée, un business plan établi et une joint venture signé avec une compagnie pétrolière du Nord Canadien qui arrivait en fin d'exploitation de plusieurs puits. Pourquoi ? Il faut se rendre compte que, selon qu'il s'agisse de light crude (pétrole léger liquide) comme le sont les gisements d'Arabie Saoudite ou de heavy crude (boues pétrolières) dont le pire est certainement le pétrole Iranien, dans toutes les réserves sous-terraines pétrolières, le pétrole extractible ne représente qu’à peine 30% (lheavy) à 60% (light) de la nappe pétrolière. Une très grande partie du pétrole disponible en sous-sol reste collée dans les interstices des roches et du sous-sol.
En injectant du CO2 liquéfié dans la nappe, celui-ci agit comme repoussant, il s'insinue dans les interstices et porosités des roches et repousse le pétrole disponible vers le puits.
Cette faculté du CO2 liquide était connue depuis le 19ème siècle, mais la quantité de CO2 disponible et le coût du litre de CO2 liquide ne permettaient pas d'utilisation industrielle. Le prix d'il y a quelques années du baril de pétrole ne permettait pas non plus d'envisager de dépenser gros pour injecter du CO2, par contre les prix actuels issus d'une "crise" voulue pour accroître le prix du baril, permet aujourd'hui non seulement des forages à très grande profondeurs (jusqu'à 9000 mètres sous la surface des océans) et aussi d'envisager l'utilisation intensive de CO2.
Pour stabiliser les vides créés par les pompages et éviter des effondrements du sol, les pétroliers injectaient jusqu'ici, souvent de l'eau, mais l'eau avait un effet désastreux sur les puits. L'utilisation de CO2 liquide permet désormais outre une meilleure rentabilité de l'extraction, de stabiliser les sols durablement et de débarrasser définitivement la surface et l'atmosphère du CO2.
Un pipeline relie l'usine chimique Américaine aux puits de pétrole du Nord Canadien ce qui apporte à l'ancien pollueur un bénéfice annuel supplémentaire de US$ 54 Millions. Quant à la compagnie pétrolière canadienne, au lieu de se voir obligée de fermer ses puits arrivés en fin de vie, a pu quadrupler ses pompages et ce pour une période qui sera étendue de 20 à 40 ans sinon plus, selon le puits. Une technique similaire peut aussi être utilisée pour le gaz naturel.
En d’autres mots, n'en déplaise à ceux qui voudraient bien voir disparaître le pétrole de la surface du globe, par cette méthode ; l'estimation de réserve globale de pétrole et de gaz disponible pourrait être multipliée considérablement tant en quantité qu'en durée. De nombreux pompages aujourd'hui abandonnés faute de rentabilité, notamment en Amérique latine, pourraient bien redevenir rentables et produire encore pendant de nombreuses années. Des économies locales aujourd'hui totalement défuntes pourraient aussi renaître de leurs cendres.
Quand on regarde ces gigantesques bateaux transporteurs de gaz naturel livré aux Etats-Unis ou en Europe, au Japon, en Chine... ils repartent toujours à vide ; bientôt ils pourraient bien remplir leurs réservoirs pour retourner vers les sites de production pétroliers ou gaziers (meilleure rentabilité économique et environnementale des transports).
Le CO2 liquéfié est désormais prouvé être une VALEUR ECONOMIQUE MAJEURE qui pourrait bien, à court terme représenter une aubaine économique pour les pays industrialisés.
Certes, cela représente un travail gigantesque (et des dizaines voir des centaines de milliers d'emplois) que d'organiser une collecte générale du CO2 liquide, mais cela vaut la peine non seulement pour l'atmosphère mais aussi pour les économies nationales.
Ce faisant, on transformerait des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz, etc.) sales et polluantes en énergies qui deviendraient propres et ne poseraient plus de problème à l'humanité.
Il est devenu VITAL de réduire considérablement les émissions de CO2; les émissions industrielles représentant plus de 80% de la pollution globale de CO2, il serait urgent, pour les pouvoirs politiques, de mettre au point une politique de récupération totale de ces émissions qui, en outre, représenteront une aubaine économique inattendue.
Tentons rapidement de convaincre les industriels pollueurs de l'intérêt économique que cela représente pour eux, il est désormais de leur devoir, vis à vis tant de leurs actionnaires que de l'humanité d'agir sans tarder pour remplacer le désastre de la pollution par une nouvelle activité rentable.
Pour ceux qui ne le comprendraient pas, des écotaxes considérables pour 2 à 3 ans maximum pourraient les convaincre et s'ils ne comprennent toujours pas, il faut en arriver à purement et simplement fermer les sites pollueurs et poursuivre pénalement les pollueurs de mauvaise foi en appliquant des peines à la hauteur de leur crime qui est ni plus ni moins qu'un crime contre l'humanité.
Au lieu de tourner en rond et perdre un temps précieux; pour la survie de l'humanité et de l'environnement, les autorités politiques du monde entier, par exemple au sommet de Copenhague doivent décider de s'organiser de façon à faire cesser cette gabegie. Ce serait un crime de « profit » et contre l'humanité de ne pas le faire !
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